Histoires erotiques et fantansmes
De véritables histoires érotiques ou des fantasmes racontées dans leurs moindres détails par des jeunes filles sans tabous et perverses...
Ces récits ne vous laisseront pas indifférents ... Bonne lecture !
L'Association :
Je dois avouer que j'appréhende un peu ce rendez-vous. Je prends donc beaucoup de temps pour me préparer.
La tenue d'abord : jupe courte, chemisier très décolleté sur un soutien-gorge blanc à balconnets, string assorti blanc. Le maquillage ensuite : je souligne légèrement mes sourcils, mets un rouge à lèvres discret.
Je laisse mes cheveux librement tomber sur mes épaules. Je suis satisfaite du résultat, mon teint de brune me donne une allure bronzée que je trouve attirante. Car j'ai envie de séduire, ne vous y trompez pas ! Rien qu'à l'idée de voir Roxanne tout à l'heure, mes jambes deviennent toutes molles et je sens une grande chaleur m'envahir.

J'arrive un peu en avance. La maison de Roxanne est située en dehors de Nice, dans un très joli parc ombragé.
Les fleurs qui ornent les plates-bandes dégagent une odeur suave et entêtante. Un homme répond à mon coup de sonnette. C'est apparemment un domestique.
Je reste éberluée devant tant de luxe. La maison est somptueuse. Un escalier nous mène dans la pièce où m'attend Roxanne.
La jeune femme est aussi belle que dans mes souvenirs, mais elle est là pour parler affaires, je le vois tout de suite à son regard neutre et froid et ses paroles me le confirment aussitôt.

En fait, elle me propose tout simplement de faire partie de l'association qu 'elle a montée avec quelques amis très proches :

- J'ai créé une association dont le rôle est de traquer les pervertis et les corrompus. Nous utilisons pour cela tous les moyens possibles, légaux ou non. Nous faisons payer ce service très cher et malgré tout, nous avons un carnet de commande rempli pour les deux années à venir . Je vous propose donc de vous joindre à nous. J'ai senti une certaine connivence entre nous et je pense que, vu vos goûts, cela ne devrait pas vous poser trop de problèmes de conscience. Qu'en pensez-vous ?

Je reste un court moment indécise. Que faire ?

- Mais, la vidéo ?

- Oui, je sais, vous l'avez récupérée, mais cela ne nous gêne pas, le type que nous voulions coincer ce soir-là a fini par accepter notre offre, donc nous vous avons laissé faire.

- En un mot, vous n'avez pas été dupe une seule seconde ?

- Non, vous étiez, dès votre arrivée, sous surveillance.

- Mais comment. ? Ah, j'ai compris. Quelle naïve je fais ! Lise ?

- Oui, Lise est avec nous depuis plus d'un an.

- OK, j'accepte.

J'ai pris ma décision sans l'ombre d'une hésitation.

- Parfait. Je suis contente que tu aies acceptée. Buvons un verre pour fêter ça.

Je vous passe les détails de notre arrangement.
Lorsque l'Association aura besoin de moi, je recevrai un mail particulier dans ma boîte aux lettres. Tout à l'air particulièrement simple, même si je ne sais pas encore dans quel engrenage je viens de fourrer le doigt.

Puis Roxanne appelle son majordome et m'embrasse légèrement sur les lèvres.

- François, montrez à Mademoiselle les secrets de la maison, puis revenez me voir.

- A bientôt ma chérie, me dit-elle avec un petit signe de la main.

Je visite la vaste demeure derrière François. Je m'aperçois qu'elle est pleine de recoins, de couloirs secrets et de miroirs sans tain. Toutes les pièces sont espionnées sans arrêt à l'aide de caméras vidéo plus ou moins dissimulées. Toutes mes questions restent sans réponse, François ne desserre les dents que dans le hall :

- Entrez là et regardez, me dit-il en me montrant une petite ouverture dans le mur qui se prolonge sous l'escalier.

Un petit couloir me conduit à une pièce meublée d'une bibliothèque et d'un canapé. Un superbe tableau représentant un port breton en pleine tempête complète la décoration.
Sa signature ne me dit rien : Elstir est le nom d'un peintre inconnu à ma culture artistique.
Le sol est recouvert d'une épaisse moquette où les pieds s'enfoncent agréablement. Mais ce qui est surprenant, c'est la paroi de verre qui donne dans une autre pièce de la maison : je m'approche et peux à loisir épier ce qui se passe de l'autre côté de la glace.
Assise à un somptueux bureau, Roxanne de Crécy travaille. Elle pianote sur un clavier d'ordinateur et un tas de chiffres s'affichent sur l'écran devant elle.
Elle tape très vite et paraît très concentrée sur sa tâche. Des haut-parleurs renvoient le bruit des touches et le ronron de la machine. Roxanne n'a pas l'air de me voir bien que je sois dans son champ de vision.
J'en déduis que la paroi de verre est en fait un miroir sans tain et que la petite pièce où je me trouve est un salon pour voyeurs. Décidément, je ne suis pas au bout de mes surprises avec Roxanne ! Je reste immobile, me nourrissant de son image.

Soudain, François entre dans mon champ de vision. Il apporte un plateau sur lequel se trouvent une bouteille de Vodka et deux verres.

- Madame désire-t-elle autre chose ?

- Oui, François.

Roxanne se lève, contourne son bureau et se retrouve face au miroir, debout devant le majordome qui s'interroge.

- Madame ?

Alors Roxanne, sans aucune pudeur, remonte la jupe de son tailleur, pose un pied sur un petit tabouret que je n'avais pas remarqué et dit d'une voix rauque :

- François, léchez-moi, s'il vous plaît.

Je reste abasourdie par tant de culot et de décontraction. J'éprouve un choc au creux de l'estomac et je sens une onde de chaleur m'inonder aussitôt le bas-ventre.

Obéissant, François se met à genoux, descend le minuscule slip de sa patronne sur ses chevilles et libère les poils frisés de sa toison. Je distingue nettement la coupure rose de ses lèvres intimes et plus haut, le renflement de son clitoris. Puis il plonge la tête dans le sexe blond.
Roxanne se cambre en arrière, avançant davantage son bassin à la rencontre de la langue de François. Des gémissements s'échappent bientôt de sa bouche entrouverte.

Je sens mon propre slip s'humidifier tandis que ma respiration s'accélère devant ce tableau. Indépendamment de ma volonté, ma main droite descend vers mon entrejambe, écarte le mince tissu et plonge dans mon sexe en feu.
Je me caresse lentement pour retarder le plus possible la montée du plaisir. J'aimerais que François me lèche aussi, mais il ne peut pas, occupé qu'il est à faire jouir Roxanne, et séparé de moi par la cloison en verre.

Le tableau change rapidement : Roxanne s'écarte, relève François et fébrilement, sort le sexe de son majordome. Elle le regarde fixement un court instant avant de l'engloutir entièrement au fond de sa gorge.
Deux ou trois aller et retour puis elle le libère, vérifie sa rigidité et se retourne pour s'accouder sur sa table de travail. Elle prononce alors ces quelques mots, les yeux fixés sur le miroir, comme si elle me voyait :

- J'ai envie que tu m'encules.

Je manque de défaillir. Je suis inondée. Mes mains ne peuvent plus endiguer les flots de désir qui m'assaillent. Je vais devenir folle.

Soudain un bruit me fait sursauter. Je me retourne et découvre Philippe de Crécy, le mari de Roxanne, sur le seuil de la porte. Les yeux exorbités, il regarde sa femme se faire sodomiser par François de l'autre côté de la vitre. Il a sorti un sexe impressionnant et se caresse à toute vitesse.
Voilà ce qu'il me faut !

Je relève ma jupe sur mes reins, enlève ma culotte et écarte les jambes. Je pivote vers le miroir, m'appuie des deux mains dessus et attends.
L'invitation est sans équivoque. Philippe s 'approche de moi. Je frissonne lorsque la tête de son membre glisse dans la raie de mes fesses et s'arrête à l'entrée de mon sexe.
Devant moi, Roxanne subit les assauts de François. Celui-ci la laboure sans relâche, les deux mains agrippées à ses hanches. Je vois son sexe qui sort avant de replonger entièrement dans l'étroit fourreau de Roxanne.

Je n'y tiens plus : je m'empale littéralement sur ce gros sexe qui attend dans mon dos. Il m'emplit complètement, c'est divin. Je me cambre en arrière et ferme les yeux : je n'ai plus besoin de Roxanne, peu m'importe qui me fait l'amour, je suis entièrement à l'écoute de mon corps.
Je n'ai plus qu'une envie, jouir. Les deux mains de mon partenaire glissent sous mon chemisier et emprisonnent mes seins que les balconnets lui offrent sans obstacle.
Il en titille les pointes qui se mettent à durcir et à propager le long de mes terminaisons nerveuses des sensations qui m'affolent.
Je me mets à aller et venir le long de la tige palpitante. Ma main vient d'elle-même retrouver mon petit bouton et se met à le branler au rythme de la pénétration.
Lorsque Philippe se met à haleter, je me retire complètement. Son sexe se retrouve en face de l'anneau resserré de mon anus. Moi aussi, j'ai envie d'être sodomisée. Pas la peine de lui faire un dessin, il a compris. Il appuie un peu, mais je suis dans un tel état qu'il se retrouve aussitôt enfoncé dans ma croupe jusqu'à la garde.

Les cris de Roxanne s'accélèrent, j'y mêle maintenant les miens. Son mari m'a saisie par les hanches et je comprends qu'il ne va pas tenir longtemps.
J'accélère les mouvements de mon doigt sur mon clitoris. J'adore me branler quand on m'encule. C'est divin. Lorsqu'il se répand en moi, je hurle tellement la jouissance est forte.

De l'autre côté du miroir, Roxanne se rhabille.
François a disparu. Philippe de Crécy me quitte et pénètre quelques instants plus tard dans le bureau où se trouve sa femme. Il sert deux verres de Vodka, en donne un à Roxanne et tous les deux se mettent à papoter comme si de rien était.
François surgit dans mon dos et m'invite à le suivre.
Il me raccompagne à la porte d'entrée de la maison, et avant que je n'aie pu dire quoi que ce soit, je me retrouve dans la nuit, hagarde, ébouriffée, pas encore remise de cette séance, en train de chercher au fond de mon sac, mes clés de voiture.
Des vacances de folie :

Chez moi, je sais avant même d’ouvrir les yeux s’il fait beau ou s’il pleut,Comme beaucoup d'entre vous le savez déjà, j'étais récemment en vacances, et je vous avais promis un petit compte rendu de mes aventures au soleil!
Voici donc un petit récit qui j'espère vous fera oublier la température ambiante peu clémente et vous fera rêver un peu!

Comme chacun sait, passer quelques jours au chaud est la meilleure des thérapies contre un hiver morose, rigoureux ou pas, et j'avais donc décidé d'aller aux Caraïbes faire une petite cure de soleil. Dès mon arrivée, un peu sonnée déjà par le trajet en avion et le décalage horaire, j'ai été frappée par l'atmosphère de luxe tranquille qui régnait dans mon hôtel. Le sortilège des îles commençait à faire sur moi son petit effet...
Ma chambre était spacieuse, le lit vraiment "King Size" (voire même conçu pour la royal family toute entière) et la vue enchanteresse.

J'ai commencé à ranger mes affaires puis j'ai sorti mes huiles de soleil et mon bikini, me mettant définitivement dans l'ambiance vacances et farniente dans laquelle j'évoluais dorénavant.
Je me suis recouverte d'huile dorée nourrissante extra-douce et vitaminée puis j'ai enfilé mon maillot, me préparant à aller piquer une première tête dans la piscine de l'hôtel.
Après quelques longueurs, j'ai décidé de rentrer me reposer un peu dans ma chambre. Sur le trajet du retour j'ai abondamment maté tous les employés de l'hôtel que je pouvais croiser. La plupart étaient plutôt magnifiques, et plutôt jeunes. L'un d'eux m'a lancé un clin d'oeil au passage. J'ai souri.
Je savais que ces jeunes hommes avaient la réputation de jouer parfois les "gigolos" auprès des clientes des hôtels où ils travaillaient. Je savais aussi que je n'avais pas du tout l'air d'une de ces femmes un peu tapées qui cherchent généralement ce genre de compagnies, j'en ai donc conclu que c'était mon allure fringante qui le séduisait.
Lorsque je suis arrivée chez moi, un femme s'y trouvait déjà, qui ôtait le couvre-lit de mon super kingsize bed et arrangeait les coussins sur un fauteuil. J'avais pourtant laissé la fiche "ne pas déranger" sur ma porte.
La voir s'affairer ainsi m'a mise mal à l'aise. De toute évidence, il était difficile d'empêcher les employés de l'hôtel de venir vous ranger ceci ou cela, même si vous demandiez à ne pas être dérangé. Même si vous affirmiez avec force pouvoir vous en occuper vous-même.

Une fois seule j'ai entrepris de me faire couler un bain. Je l'ai préparé brûlant, à la limite du supportable, puis je me suis glissée dedans avec lenteur.
Au bout de quelques minutes je me sentais comme un poisson dans son élément naturel.

Me détendant complètement, j'ai laissé errer ma main sur mon corps, en apesanteur ou presque. La glissant entre mes jambes je me suis rendue compte que j'étais très mouillée, et comme chacun sait pour être très mouillée dans l'eau il faut vraiment être très très mouillée...
J'étais toute entière plongée dans la baignoire, seuls mes tétons dépassaient et se dressaient, bien durs, à l'assaut du plafond. Me souvenant que j'avais posé mon discman sur l'étagère derrière moi, je me suis séché une main et j'ai attrapé mes écouteurs, puis j'ai lancé le disque.

Je me suis laissée aller à une rêverie des plus coquines, mettant en scène mon aimable personne ainsi que quelques éphèbes locaux, évoluant ensemble dans une atmosphère embuée et chargée de phéromones des plus efficaces.
L'image de celui à qui j'avais souri m'est revenue en mémoire avec plus d'acuité. J'ai pensé à ses yeux brillants lorsque j'ai commencé à caresser mes tétons, à ses lèvres bien pulpeuses lorsque j'ai redescendu ma main vers mon ventre; je pensais à tout ce que je pourrais lui faire si je pouvais le coincer quelque part ne serait-ce que quelques minutes (sans parler d'une nuit entière...) et cette idée ne faisait que me rendre de plus en plus excitée.

J'ai attrapé mon savon et je l'ai plongé dans l'eau, puis je l'ai passé sur chaque point sensible de mon corps. Lorsque je me redressais dans la baignoire puis me relaissais aller, l'eau passait par courants entre mes jambes et stimulait mon clitoris d'une façon proprement infernale.
C'était quelque chose qui me frappait à chaque fois que j'avais l'occasion de m'alanguir dans une baignoire, et il était à noter que plus celle-ci était grande, plus les mini-vagues étaient importantes, et plus la sensation était délicieuse.
J'ai caressé ma chatte, et mes petites lèvres étaient toute gonflées et moelleuses de désir.

A travers ma rêverie érotique et ma musique, j'ai tout de même distingué un bruit étrange qui venait de ma chambre.
Figée par l'étonnement, je suis restée immobile et j'ai retiré mes écouteurs. Il y avait effectivement quelqu'un dans la chambre, juste de l'autre côté de la cloison de la salle de bain, qui ne montait du reste pas jusqu'au plafond.
J'ai eu envie de parler, de demander qui était là, mais je n'ai pas pu ouvrir la bouche.
A la place, je me suis levée lentement, tout sens de l'équilibre perdu du fait de mon séjour dans l'eau, et j'ai enjambé la baignoire.
Alors que je m'apprêtais à me draper dans mon peignoir pour aller voir ce qu'il en était, quelqu'un est entré dans la salle de bain.
Il s'agissait du jeune homme à qui j'avais souri dans le corridor, le plus sexy des éphèbes du coin et celui à qui j'accordais des pensées bien coquines pendant mon bain.

Je le regardais avec stupeur.
Il me considérait avec amusement.

"Je suis venu remplir le minibar", a-t-il dit avec aplombs.

"J'avais mis le panneau 'ne pas déranger' sur la poignée de ma porte", ai-je répondu sur le même ton.

"Il n'y était plus quand je suis passé devant votre porte", a-t-il rétorqué, "sinon je ne serais pas entré. J'ai été très surpris quand j'ai entendu du bruit dans la salle de bain."

'Et c'est pour ça bien sûr que vous êtes venu voir sans vous gêner, et sans demander si j'y étais..." ai-je lâché d'un ton peu amène.

"Excusez-moi Madame", a-t-il finalement dit sans baisser les yeux.

J'étais toujours parfaitement nue, et presque inconsciemment j'ai adopté une posture plus sexy, cambrant les reins telle la femme qui désire être prise.

"Bon, et ce minibar, alors, vous l'avez rempli?" ai-je fait, changeant de sujet subrepticement...

Il est retourné vers la chambre, dont la porte était ouverte et devant laquelle il avait laissé son petit chariot. Je suis sortie pour en attraper la poignée et le tirer à l'intérieur. J'ai fermé la porte et je suis allée m'asseoir sur mon lit.
Mon jeune homme avait quelque peu perdu de sa superbe.

"je ne suis pas censé apporter ça dans les chambres" a-t-il expliqué en désignant son chariot d'un geste du menton.

"et qui le saurait??" me suis-je esclaffée. "Vous allez bien m'offrir un verre, maintenant, pour compenser la frayeur que vous m'avez occasionnée pendant que je me reposais tranquillement dans mon bain..."

Comme il restait sans bouger, j'ai retiré une petite bouteille de Zubrowska d'un de ses paniers et j'en ai versé le contenu dans les deux verres qui se trouvaient au dessus de mon frigidaire.
Je lui en ai mis un dans la main et j'ai trinqué, jetant un oeil au passage à sa braguette bien gonflée, tandis que lui restait strictement immobile.
Sous ma paume je sentais une queue d'une taille extraordinaire, sans doute plus grosse que toutes celle que j'avais croisées jusqu' alors (et il y en avait eu un nombre non négligeable). Il a posé presque aussitôt sa main sur la mienne. Il tremblait légèrement.

J'ai alors entrepris d'ouvrir sa braguette, puis j'ai sorti de son pantalon une queue aussi impressionnante que ce à quoi je m'attendais.
Instantanément une chaleur intense a vrillé mon bas-ventre. Cette vue déclenchait une vague de désir absolument irrépressible.
J'ai essayé de faire comme si je n'avais pas instantanément oublié le mec qui était autour, mais c'était trop tard. Sans un mot pour cet appétissant jeune homme, je me suis penchée et j'ai introduit son gland rose dans ma bouche.
Aussitôt il a gémi de plaisir et ce son m'a faite mouiller encore davantage. J'ai glissé une main entre mes jambes et j'ai enfoncé deux doigts dans mon vagin brûlant de désir, faisant naître une intense envie d'être pénétrée par quelque chose de bien plus gros.
Il gémissait tandis que j'engloutissais sa queue toute entière dans ma bouche. Elle était si grosse que mes lèvres étaient tendue au maximum autour de son pourtour impressionnant.
Relevant la tête, j'ai observé mon reflet dans la glace en face du lit. Je baissais et relevais lentement la tête au rythme de la caresse que j'administrais et de ma bouche rose sortait un pieu impressionnant et palpitant de plaisir.
Au bout d'un moment le jeune homme s'est mis à regarder également dans le miroir, il me regardait dans les yeux sous ses paupières à demi closes.
Je le fixais tout en le suçant, m'attachant à faire rentrer autant que je le pouvais de ce membre entre mes lèvres, enfonçant son gland au fond de ma gorge. Chaque contact me faisait mouiller encore davantage.
Le suçant toujours je me suis mise à masser délicatement ses couilles de ma paume gauche, tandis que de l'autre main je le branlais pour prolonger la caresse de mes lèvres. Parfois, je ne faisais que sucer son gland en faisant coulisser ma main le long de sa hampe bien gonflée et veinée, puis je recommençais à l'avaler entièrement, ne m'arrêtant que lorsque mon nez buttait contre son ventre.
Ses gémissements de plus en plus intenses me montraient qu'il était plus que sensible au traitement que je lui faisais subir et j'ai décidé de faire une petite pause.

Je me suis remise sur le dos et j'ai largement écarté les cuisses, caressant mes petites lèvres de la main gauche tandis que la droite se concentrait que mon clito.
Il me regardait avec attention, et bientôt il s'est mis à se branler.
J'aimais le regarder, j'aimais comme toujours surprendre les gestes les plus intimes d'un homme, voir sa main sur sa queue, et découvrir la façon dont il se caresse secrètement.
Quant à moi je me touchais toujours, titillant mon clito de l'index, plongeant quelques doigts de mon autre main dans mon vagin trempé.
Soudain il s'est baissé et il a commencé à me lécher, faisant d'abord le tour de mon minou du bout de la langue, puis se concentrant sur mon clitoris pour le lécher d'une divine façon. Il s'est mis à me doigter en même temps qu'il me léchait et bientôt je n'ai plus pu me contrôler: je me suis mise à crier de plaisir comme si j'avais été sur une île déserte.

Ses doigts me remplissaient divinement, et sa langue savait bien comment me faire mouiller encore plus. Mon clito était maintenant tout gonflé par le plaisir, je n'allais pas tarder à jouir.
Il l'avait attrapé doucement entre ses lèvres et tirait légèrement dessus. Cette tension était délicieuse. Ensuite il l'a lâché et s'est remis à le lécher d'un petit mouvement circulaire soutenu, avant de recommencer à doucement tirer dessus. Cette fois je pouvais sentir qu'il l'avait pris entre ses dents, et cette idée m'excitait terriblement.
Il continuait toujours à me pénétrer de ses doigts et bientôt j'ai été traversée par un orgasme de toute beauté, un de ceux qui naissent au creux du ventre pour irradier tout le corps et venir mourir au creux de la gorge...

Je suis restée quelques instants immobile sur le lit avant de constater que la queue de mon jeune étalon était plus dure et plus grosse que jamais.
Il ne m'en a pas fallu plus pour me relever et me mettre à quatre pattes, lui tendant ostensiblement les fesses.
J'ai saisi sa queue et je l'ai dirigée vers ma chatte avide de plaisir, caressant ma vulve trempée de son gland avant de l'introduire en moi, gémissant tandis qu'il me pénétrait, lentement, très lentement...

J'ai relevé la tête pour bien me voir dans la glace. J'étais cambrée, les cuisses largement écartées, et il était derrière moi, les main bien agrippées à mes hanches. Il me prenait bien à fond, et sur son visage je lisais une extase qui allait sans doute trouver son apogée d'ici peu.
Je sentais sa queue bien dure dans mon ventre et j'avais même la sensation qu'elle devenait de plus en plus dure et de plus en plus grosse. A chaque coup de queue ses couilles claquaient contre ma chair avec un petit bruit net. J'étais littéralement pleine de mouille.

Je me suis mise à me toucher en même temps qu'il me prenait et c'était véritablement trop bon, si bon qu'au bout de quelques secondes j'ai été envahie par un orgasme surpuissant. Je me suis mise à crier et aussitôt il m'a baisée plus fort, répondant à mon excitation par la sienne à son paroxysme.
Il a joui juste après moi, et j'ai senti de longs jets de foutre chaud gicler en moi.

Je suis retombée sur le lit, épuisée.
Mon camarade s'est rhabillé rapidement et il s'est refait une contenance.

"avec des amis nous faisons une petite fête cette nuit", a-t-il dit."nous nous retrouverons sur la plage pour jouer de la musique, fumer, prendre du bon temps... vous voulez passer?"

Comme je n'avais rien à faire de spécial, j'ai accepté et j'ai noté les renseignements qui me permettraient de trouver la plage en question. J'imaginais de jolis garçons et filles réunis autour d'un feu, la peau satinée et les yeux brillants, et sans doute imaginais-je déjà les myriades de choses peu recommandables que j'allais pouvoir faire là-bas...

"je passerai!" ai-je répondu gaiement.

A SUIVRE...
Taxi :

Je suis sortie de la boite de nuit toute frissonnante de l'expérience que je venais de vivre et du froid piquant de l'aube. Le jour commençait à poindre et j'avais très envie de dormir. J'aime rentrer au moment où la ville s'éveille, me coucher quand d'autres se mettent au travail. Me coucher ou faire autre chose, d'ailleurs...

Une file de taxis attendait auprès de la station la plus proche. Moi qui commençait à avoir la flemme de marcher, je n'allais pas avoir à lutter trop longtemps avant de m'abriter dans une voiture bien chaude.
Je me suis dirigée vers le premier taxi, mais le conducteur m'a jeté un rapide coup d'oeil avant de me dire qu'il prenait sa pause. J'étais un peu vexée. Avais-je tant l'air d'une fille de mauvaise vie? Et surtout, depuis quand les hommes considéraient-ils ça comme un problème?

J'ai préféré aller tenter ma chance auprès du second taxi, qui n'a pas semblé réagir d'une quelconque manière à mon apparence. je lui ai communiqué ma destination et il a simplement hoché la tête. Il était plutôt mignon d'ailleurs, une trentaine d'année, l'oeil pâle et le visage un peu buriné, les cheveux bruns et plutôt indisciplinés.
Je me suis assise derrière lui et je me suis laissée aller contre le dossier moelleux, sans trop faire attention à quoi que ce soit.

Le chauffeur ne parlait toujours pas, mais me regardait de temps à autre dans son rétroviseur. Son regard était assez ensorcelant, je m'y perdais comme au fond d'un lac tranquille et insondable. Pendant les feux rouges il me fixait littéralement, finissant par me noyer dans ses yeux comme un insecte prisonnier d'une lampe. Il m'était très difficile de détourner le regard et à vrai dire je n'en avais pas vraiment envie.
Je me suis soudain sentie envahie par une chaleur suspecte, cet inconnu me faisait mouiller et j'avais envie que quelque chose se passe, mais en même temps j'étais trop fatiguée pour agir en ce sens. Ce serait à lui de me cueillir si il le désirait.
Pour le moment je me contentais de mouiller abondamment ma petite culotte en rendant à cet homme son regard effronté.

Pour m'occuper les mains j'ai ouvert mon sac et je me suis mise en quête de mon porte-monnaie. Il ne m'a pas fallu très longtemps avant de m'apercevoir qu'il n'était pas là. Je n'avais pas non plus ma carte bleue ni mon chéquier sur moi.
J'ai connu un instant de confusion, me demandant ce que j'allais dire à mon chauffeur, mais il me regardait toujours et d'un air si énigmatique et attractif qu'au lieu d'ouvrir la bouche pour lui faire part de mon problème je n'ai pu qu'ouvrir les cuisses.
J'ai repoussé mon sac sur la banquette et je me suis installée plus confortablement. Mon clitoris me brûlait, il était tout gonflé de désir et j'avais de plus en plus envie de le toucher.
Je regardais toujours mon chauffeur dans les yeux, la bouche vaguement entr'ouverte. Il me rappelait un acteur que je trouve particulièrement sexy. Je devais ressembler à un cliché de film porno, et j'imaginais que ce type n'avait pas du se retrouver dans cette situation si souvent dans sa vie.
Il ne semblait pourtant pas s'émouvoir. Il conduisait toujours, regardant tantôt droit devant lui, tantôt droit dans mes yeux, sans que son visage change un tant soit peu.

Nous roulions depuis près de dix minutes et j'imaginais que le but était proche, quand il a bifurqué dans une ruelle dont je savais qu'elle était sans issue.
Il s'est garé au bout, sans rien dire, et il a lentement levé la main vers son rétroviseur, en changeant l'orientation jusqu'à ce que mon entrecuisse et non plus mon visage se reflète dedans. C'était un très grand rétroviseur, et j'imaginais que s'il décidait d'ouvrir sa braguette je le verrai fort bien aussi.

"- Relevez votre jupe", a-t'il dit d'une voix calme. Il avait un léger accent mais je n'aurais pas su dire d'où.

Une décharge d'adrénaline m'a traversée, et doucement j'ai porté ma main à l'ourlet de ma jupe, la remontant le long de mes cuisses jusqu'à découvrir ma petite culotte.
Un frisson m'a traversée, et j'ai glissé mes doigts sous ma culotte, les enfonçant dans mon vagin chaud et trempé. J'ai exhalé un long gémissement et soudain l'homme a bougé: il a passé sa main droite entre les deux sièges avant et il a rejeté son bras en arrière, attrapant ma main à la vitesse de l'éclair.
Il a porté ma main à sa bouche et a sucé mes doigts comme un bonbon. Ses lèvres, sa langue étaient douces et chaudes, et le simple fait d'imaginer ce qu'il pourrait me faire avec me mettait dans un état d'excitation plus critique encore qu'auparavant.

Il a laissé aller ma main, et je l'ai posée sur son sexe, qui faisait une bosse non négligeable sous son jean.

"- Montre-moi ta queue", ai-je demandé."

Sans dire un mot, il s'est exécuté. Il a lentement ouvert sa braguette, puis a défait les boutons de son caleçon, libérant une belle queue droite et épaisse, d'une longueur moyenne. Il bandait plutôt dur, et il s'est mis à se branler lentement, les yeux apparemment fixés sur son rétro, d'après ce que je pouvais voir.
Je me suis réinstallée confortablement contre mon dossier, et j'ai retiré ma culotte. Entre mes cuisses largement écartées, je voyais dans le rétroviseur luire ma fente rose et brillante de mouille.
Je me sentais excitée comme jamais. Les souvenirs de la nuit passée en boite semblaient déjà s'évanouir tant l'intensité du moment présent s'imprimait en moi.

"- Caresse-toi", a-t'il demandé, ou ordonné, je ne savais guère.

Sans attendre qu'il me le demande deux fois j'ai ouvert les cuisses au maximum et j'ai écarté mes petites lèvres de la main gauche, me touchant ça et là de la droite. J'ai enfoncé deux doigts dans ma chatte puis je me suis mise à me masser le clitoris, me plongeant rapidement dans un état avancé de plaisir.
Pendant ce temps il faisait de même, et j'étais hypnotisée par le mouvement de ses doigts sur sa queue, le détail de ses gestes.
J'aime voir un mec se caresser. J'aime voir comment il touche son gland, caresse sa hampe avant de s'attarder un moment sur ses couilles, ou le contraire, j'aime noter toutes les différences de rythme et de pression...
J'aime aussi imaginer un homme se toucher, seul, pour lui. J'aimerais avoir un pouvoir magique et pouvoir m'introduire chaque nuit chez un nouveau branleur, et l'observer se faire jouir en secret.

Je me sentais de plus en plus excitée. J'avais deux doigts de la main gauche dans la chatte pendant que de la droite je me caressais le clito, les yeux rivés à sa queue de plus en plus grosse.
j'ai soudain eu très envie de jouir, et j'ai su que je ne pourrais pas me retenir plus longtemps. J'ai ouvert grand la bouche et j'ai crié mon plaisir sans aucun égard pour le lieu inhabituel où nous nous trouvions.
Aussitôt après j'ai eu une envie dévorante de le sucer, de plonger sa grosse queue bien dure au fond de ma gorge et de le pomper jusqu'à ce qu'il explosedans ma bouche.
A cette idée, je mouillais à nouveau comme une folle.

J'ai ouvert ma portière et je suis sortie, les fesses à l'air et les cuisses maculées de mouille. La ruelle était déserte, nous étions saufs.
J'ai ouvert sa portière et je me suis penchée sur sa queue, commençant par goûter la saveur de son gland en le léchant avec gourmandise. J'ai caressé son frein, joué avec son prépuce, immiscé le bout dardé de ma langue dans son méat puis joué à nouveau avec son frein....
Chaque queue est pour moi une expérience entièrement nouvelle, j'aime à les découvrir et à les apprivoiser, j'aime tester toutes sortes de caresses jusqu'à trouver celles qui marchent le mieux sur tel ou tel homme.
Il a gémi quand j'ai enfoncé son sexe dans ma bouche jusqu'à la garde, cognant mon nez à son ventre et mon menton à ses couilles.
Je me suis mise à le sucer sur un rythme paisible et régulier, inexorable. il a posé ses mains sur ma tête et il a suivi mon mouvement, sans le forcer ni le modifier. Son souffle s'est fait plus rapide.
Quant à moi j'ai glissé ma main droite entre mes cuisses et j'ai recommencé à me toucher, ne pouvant résister à toute cette excitation.

Alors que je le pompais toujours sur le même rythme, il a murmuré que j'allais le faire jouir. Il m'a demandé de continuer comme ça, et j'ai commencé à sentir sa queue palpiter sous ma langue, comme animée de multiples soubresauts.
Il a joui en libérant de longs jets de sperme brûlant dans ma bouche, et je me suis trouvée si excitée par le goût de son sperme que j'ai joui presque aussitôt à mon tour.

j'ai posé la tête sur son genoux, reprenant mon souffle, puis je suis retournée m'assoir dans la voiture, les jambes flageolantes.
Le chauffeur a remis son rétroviseur à sa place habituelle et la voiture a redémarré.

"- Je n'ai pas d'argent sur moi, alors si vous voulez bien je vais vous laisser ma carte d'identité pendant que je monte chercher de la monnaie", ai-je proposé quelques secondes après.

Il n'a pas répondu. Je m'apprêtais à répèter quand il a plongé son regard dans le mien.

"- C'est pour moi", a-t'il simplement dit.

Sans mot dire j'ai hoché la tête.
Quand le taxi s'est arrêté devant chez moi, le chauffeur m'a tendu une carte. C'était sans doute la sienne.

"- N'hésitez pas à m'appeler" a-t'il ajouté.

J'ai hoché à nouveau la tête, songeant que j'aurais peut-être en effet l'usage de cette carte. Mais je n'en étais pas sûre.... A vrai dire, j'étais trop épuisée pour y penser...